FAQ

Boissons rafraîchissantes

Près de 95 % des boissons rafraîchissantes sans alcool (BRSA) consommées en France sont fabriquées en France, dans des sites de production implantés dans les territoires et contribuant ainsi à l’activité économique du pays. La production de boissons rafraîchissantes contribue également aux débouchés de nos agriculteurs puisque le sucre utilisé dans les recettes provient essentiellement de betteraves sucrières françaises.

Non, la France est l’avant-dernier pays consommateurs de boissons rafraîchissantes sans alcool (BRSA) en Europe. Les Français achètent en moyenne 59 litres de BRSA par an, tandis que la moyenne européenne se situe à 98 litres par an. A titre d’exemple, les Britanniques en achètent en moyenne 120 litres / an / habitant, les Allemands 131 litres et les Hongrois 162 litres. Source : GlobalData Soft Market Insights, 2024.

Les Français consomment en moyenne 2 verres de BRSA par semaine et cette consommation est stable depuis 10 ans. De plus, cette consommation est inférieure, sur toutes les tranches d’âge, aux recommandations de santé publique d’un verre par jour (PNNS 4). Source : étude Nutrimétrie 2024 par l’institut C-Ways.

Les boissons rafraîchissantes sans alcool (BRSA) ne représentent que 8 % des apports en sucres des Français. Cela en fait donc le 5ème contributeur, en recul par rapport à 2014 où les BRSA occupaient la 4ème place – Source : ANSES – INCA 3 (2014-2015). Cela s’explique par les efforts importants de reformulation réalisés par les producteurs de boissons ces dernières années.

Les producteurs de boissons sont effectivement engagés depuis le milieu des années 2000 dans une démarche de réduction progressive des teneurs en sucre de leurs produits. Cela passe par la reformulation des recettes existantes et par la création de nouvelles références moins sucrées ou sans sucres.

En 2014, un accord collectif de réduction de sucre a été signé entre le ministère de l’Agriculture et le Syndicat des boissons sans alcool. Ainsi, sur la dernière décennie, on observe par exemple une réduction de 31% des taux de sucre sur les colas ou de 25% sur les eaux aromatisées – Source : Observatoire de l’Alimentation.

Aujourd’hui, 20 % des boissons rafraîchissantes sans alcool (BRSA) consommées en France sont des boissons light ou sans sucres. Ce chiffre a doublé en 5 ans. Cette multiplication des offres peu ou pas sucrées par les producteurs de boissons répond à un intérêt croissant des Français pour ces alternatives.v

Edulcorants

Les édulcorants figurent parmi les ingrédients qui font l’objet des recherches les plus approfondies au monde. Les organismes de réglementation de sécurité des aliments du monde entier (JECFA, EFSA, FDA) confirment leur sécurité en se basant sur un grand nombre d’études scientifiques.

Comme tous les ingrédients alimentaires utilisés dans l’Union européenne, les édulcorants ont suivi une procédure d’autorisation très stricte qui garantit leur innocuité. Ils sont régulièrement réévalués par les autorités sanitaires, au premier titre desquelles l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). Ainsi, les édulcorants actuellement autorisés sur le marché européen ont été déclarés inoffensifs avant leur commercialisation et ont, depuis, été plusieurs fois réévalués favorablement.

A titre d’exemple, la dose journalière admissible de l’Acésulfame K – l’un des édulcorants régulièrement utilisés dans la fabrication de boissons édulcorées – a été récemment augmentée par l’EFSA à 15mg/kg de poids corporel par jour, contre 9 mg/kg précédemment. Cela signifie qu’une personne de 70 kg devrait consommer quotidiennement – et tout au long de sa vie – l’équivalent de plus de 16 canettes de 33 cl d’une boisson édulcorée à l’acésulfame K pour atteindre ce seuil.

Pour en savoir plus sur les édulcorants, consultez le site de l’International Sweeteners Association.

Les boissons édulcorées sont des alternatives à valeur énergétique quasi nulle qui permettent d’offrir le choix de boissons moins sucrées ou sans sucres aux consommateurs, sans modifier en profondeur leurs préférences alimentaires. Elles sont appréciées pour leur goût et dans les moments de convivialité par ceux qui cherchent à contrôler leur apport calorique.

Les boissons édulcorées contribuent également à une bonne santé bucco-dentaire puisque, contrairement aux sucres, les édulcorants n’ont pas d’effet cariogène (i.e. ne provoquent pas l’apparition de caries).

Pour en savoir plus sur les édulcorants, consultez site de l’International Sweeteners Association.

Dans bien des cas, les études montrent que consommer une boisson avec des édulcorants, contenant peu ou pas de calories, peut aider à réduire l’appétence pour le goût sucré et la consommation d’aliments sucrés.

Les résultats de l’étude The Sweet Tooth Trial, publiés en 2025, démontrent qu’une exposition faible ou élevée aux aliments au goût sucré pendant six mois n’a pas d’incidence sur l’appréciation du goût sucré, les choix alimentaires, l’apport énergétique, le poids corporel ni le système métabolique.

Ces résultats suggèrent ainsi que le goût pour les aliments sucrés n’entraîne pas directement la consommation de sucre et d’aliments sucrés comme on le supposait auparavant, et remettent donc en question l’hypothèse selon laquelle les préférences pour les goûts sucrés entraînent une forte consommation d’aliments sucrés et de sucres.

Ainsi, les recommandations visant à réduire totalement l’exposition au goût sucré, qu’il provienne des sucres ou des édulcorants, ont peu de chances de contribuer à la prévention de l’obésité.

Pour en savoir plus sur les édulcorants, visitez le site de l’International Sweeteners Association.

Boissons énergisantes

Les boissons énergisantes sont une catégorie de boissons rafraîchissantes sans alcool (BRSA). Ce sont des boissons fonctionnelles, non alcoolisées, avec un effet stimulant. Les ingrédients habituellement présents dans les boissons énergisantes sont la caféine, la taurine, ou encore des vitamines du groupe B.

En France, les boissons énergisantes représentent 4% des ventes de boissons non alcoolisées – Source : NielsenIQ – Scantrack – Total PGC FLS – CAM P10 2025.

Oui. Les boissons énergisantes sont présentes sur le marché européen depuis 35 ans et répondent aux normes internationales de qualité et de sécurité.

La sécurité et l’efficacité de leurs ingrédients ont été évaluées et confirmées par l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) qui a rendu près d’une dizaine d’avis scientifiques au cours des dix dernières années relatifs aux ingrédients utilisés dans les boissons énergisantes.

Selon les marques, les boissons énergisantes contiennent entre 21 à 32 mg de caféine pour 100ml, soit 52 à 80mg pour une canette de 250 ml – soit l’équivalent d’un café espresso.

L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a d’ailleurs constaté que la source principale de consommation de caféine provient du café et du thé (95 %), loin devant les boissons énergisantes (moins de 1 %) – Source : avis scientifique de l’EFSA sur la sécurité de la caféine, 2015.

Afin de permettre aux consommateurs de faire des choix éclairés, la réglementation européenne (Règlement UE n° 1169/2011) impose que toutes les boissons contenant plus de 15 mg/100 ml de caféine affichent la mention : « Teneur élevée en caféine. Déconseillé aux enfants et aux femmes enceintes ou allaitantes », dans le même champ visuel que la dénomination de la boisson, suivie de la teneur en caféine exprimée en mg pour 100 ml.

L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a récemment confirmé qu’une consommation de caféine pouvant aller jusqu’à 200 mg (soit l’équivalent de plus de deux canettes de 250 ml de boisson énergisante) ne soulève aucune préoccupation sanitaire dans le cadre d’une activité physique. La caféine n’est pas considérée comme une molécule dopante par l’agence mondiale antidopage. Les boissons énergisantes diffèrent cependant par leur composition, des boissons dites « sportives » ou « énergétiques », conçues spécifiquement pour aider à la réhydratation.

En soirée, 60 % des consommateurs de boissons énergisantes déclarent les consommer pures. Cependant, certains les mélangent parfois avec des boissons alcoolisées. D’un point de vue scientifique, il n’existe aucune indication selon laquelle les boissons énergisantes auraient un effet spécifique en lien avec la consommation d’alcool. En 2015, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a conclu que selon les données scientifiques actuellement disponibles, il n’existe aucune interaction néfaste entre l’alcool et la caféine provenant de quelque source alimentaire que ce soit, y compris des boissons énergisantes. Néanmoins, les consommateurs doivent garder à l’esprit que l’alcool est à consommer avec modération.

Les boissons énergisantes peuvent être consommées sans danger par les adultes en bonne santé. La sécurité des ingrédients contenus dans les boissons énergisantes a été confirmée par les différentes autorités de santé françaises et européennes.

Cela étant, en raison de leur teneur en caféine, les boissons énergisantes ne sont pas recommandées pour les enfants et les femmes enceintes ou allaitantes – une mention faisant état de cette contre-indication est systématiquement apposée sur le produit. De même, si un consommateur a une prédisposition à un problème cardiaque connu, un médecin doit être consulté.

Les boissons énergisantes sont des boissons fonctionnelles, destinées et principalement consommées par les adultes.

De manière générale, les enfants ont une tolérance à la caféine inférieure aux adultes, c’est pourquoi ces produits ne leur sont pas recommandés, comme indiqué sur leur étiquetage.

Enfin, l’Institut fédéral allemand d’évaluation des risques (BfR) a publié en 2025 les résultats d’une étude de grande ampleur sur la consommation élevée et prolongée de boissons énergisantes et le risque cardiovasculaire chez les adolescents. Cette recherche a conclu que la consommation régulière de boissons énergisantes n’a pas de conséquences significatives sur la santé cardiaque des adolescents. Source : EDKAR Study 2025.

Non. La taurine est un acide aminé naturellement présent dans le corps humain et dans l’alimentation, comme le poisson ou la volaille. Elle joue un rôle dans de nombreuses fonctions physiologiques importantes, notamment le développement rétinien et neurologique, l’osmorégulation, la modulation des niveaux de calcium cellulaire et la fonction immunitaire. La taurine utilisée dans les boissons énergisantes est produite synthétiquement, et n’est donc pas d’origine animale.

En 2009 et 2015, à l’instar de nombreuses autorités sanitaires dans le monde, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a conclu que l’exposition à la taurine aux niveaux actuellement utilisés dans les boissons énergisantes ne présente pas de problème de sécurité.

Jus de fruits

Les jus de fruit embouteillés sont élaborés à partir de fruits qui viennent d’être récoltés. Ils conservent ainsi l’immense majorité de la vitamine C des fruits dont ils sont extraits. Le principal ennemi de la vitamine C étant la chaleur, les fabricants de jus de fruit ont recours à des traitements thermiques doux qui permettent de préserver ces apports en vitamine C.

A certains égards, les jus de fruits embouteillés peuvent être plus riches en vitamines qu’un jus fait maison à partir de fruits qui n’auraient pas été pressés rapidement après récolte et/ou achat.

Les jus de fruit ne contiennent jamais de sucres ajoutés, mais simplement le sucre naturel des fruits. La règlementation française et européenne prévoit que seule la catégorie des nectars peut contenir des sucres ajoutés ; c’est notamment le cas pour les nectars de fruits acides qui nécessitent souvent l’adjonction de sucre pour être appréciés du consommateur.

Eaux minérales naturelles

Section en cours de construction.

Les jus de fruit embouteillés sont élaborés à partir de fruits qui viennent d’être récoltés. Ils conservent ainsi l’immense majorité de la vitamine C des fruits dont ils sont extraits. Le principal ennemi de la vitamine C étant la chaleur, les fabricants de jus de fruit ont recours à des traitements thermiques doux qui permettent de préserver ces apports en vitamine C.

A certains égards, les jus de fruits embouteillés peuvent être plus riches en vitamines qu’un jus fait maison à partir de fruits qui n’auraient pas été pressés rapidement après récolte et/ou achat.

Les jus de fruit ne contiennent jamais de sucres ajoutés, mais simplement le sucre naturel des fruits. La règlementation française et européenne prévoit que seule la catégorie des nectars peut contenir des sucres ajoutés ; c’est notamment le cas pour les nectars de fruits acides qui nécessitent souvent l’adjonction de sucre pour être appréciés du consommateur.

Consigne des emballages de boissons

Le système de consigne, qu’il soit pour recyclage ou pour réemploi, consiste dans le fait d’avancer une somme d’argent lors de l’achat d’une boisson et de pouvoir récupérer cette somme lorsque l’emballage est rapporté en magasin.

La consigne pour réemploi permet de créer des boucles fermées sur les emballages réutilisables, tels que les bouteilles en verre, tandis que la consigne pour recyclage permet de créer des boucles fermées sur la matière (PET pour les bouteilles en plastique ou aluminium pour les canettes). Dans les deux cas, la consigne permet donc de réduire l’utilisation de ressources.

Pour en savoir plus sur la consigne, consultez le site de Oui La Consigne !

Oui, la consigne pour recyclage permet effectivement d’effectuer un bond de performance dans la collecte séparée des emballages de boissons. En 2023, la France collecte dans le bac de tri 56,8 % des bouteilles en plastique (source : ADEME) et 1 canettes sur 4, tandis que les pays qui ont mis en place la consigne atteignent voire dépassent les 90 % de collecte séparée.

Pour en savoir plus sur la consigne, consultez le site de Oui La Consigne !

Presque ! En Europe, 17 pays disposent déjà d’un système de consigne pour recyclage des emballages de boissons. 9 autres pays européens travaillent actuellement à sa mise en place d’ici à 2027.

En France, bien que le Parlement ait voté en 2020 la loi AGEC qui prévoit la mise en place d’un système de consigne, celle-ci n’a toujours pas été déployée. Faute de consigne, les emballages de boissons en France sont encore trop souvent enfouis, incinérés ou abandonnés dans la nature.

La France accuse ainsi un retard important en matière de recyclage du plastique et de l’aluminium. En plus de son coût environnemental, ce retard a un coût financier important pour l’État français qui est le premier contributeur européen à la « taxe plastique » mise en place depuis 2020 pour sanctionner les tonnes de plastique non-recyclées (1,4 milliard d’euros versés par la France à l’Union Européenne en 2025).

Pour en savoir plus sur la consigne, consultez le site de Oui La Consigne !

La mise en place d’un système de consigne modifie le geste de tri, mais ne le complexifie pas. Avec la consigne pour réemploi et pour recyclage, le geste de tri reste simple puisqu’il permet aux consommateurs de déconsigner leurs emballages, qu’ils soient réemployables ou recyclables, en une seule fois, au même endroit.

Les lieux de déconsignation sont, le plus souvent, situés dans les points de vente (commerces de centre-ville et grandes surfaces commerciales) – ce qui permet une proximité et une facilité pour le consommateur qui souhaite déconsigner ses emballages. 

Pour en savoir plus sur la consigne, consultez le site de Oui La Consigne !

Oui ! La consigne est un montant versé sous forme de caution intégralement restitué au moment du retour de l’emballage dans un point de déconsignation. La consigne est donc neutre financièrement – sauf pour les consommateurs qui décideraient de ne pas déconsigner leurs emballages.

En moyenne, les montants de consigne en Europe se situent entre 0,07 € (Croatie) et 0,25 € (Allemagne). Ce montant est généralement fonction du PIB du pays dans lequel la consigne est instaurée.

Pour en savoir plus sur la consigne, consultez le site de Oui La Consigne !

Non. La loi AGEC fixe une trajectoire claire en matière de réduction des emballages en plastique à usage unique, en volume (réduction de 20 % de tous les emballages en plastique à usage unique fin 2025) ou via la substitution par des emballages réemployables (10 % de réemploi des emballages ménagers en 2027).

Aussi, les producteurs de boissons réclament une consigne non pas pour recyclage uniquement mais pour recyclage et pour réemploi, afin d’avoir un dispositif de collecte séparée performant et agile.

Par ailleurs, la mise en place d’un système de consigne permet de faire des boucles fermées (« bottle-to-bottle » et « can-to-can ») avec, pour conséquence, une réduction de l’utilisation de matière vierge, répondant ainsi à un impératif écologique.

Pour en savoir plus sur la consigne, consultez le site de Oui La Consigne !

Non. L’installation de points de déconsignation dans les petits commerces est indispensable pour assurer un service de proximité sur l’ensemble du territoire, et participera par la même occasion à la revitalisation des centres-villes. Cela permettra en effet aux commerçants d’attirer de nouveaux flux de clients tout en étant dédommagés par le système de consigne pour le service rendu.

Pour en savoir plus sur la consigne, consultez le site de Oui La Consigne !