🍓🍏🍋‍ innocent rejoint le Syndicat des boissons sans alcool !

Nous sommes heureux d’annoncer l’arrivée de innocent drinks au sein du Syndicat des boissons sans alcool (SBSA). Lancé en 1999, innocent s’est imposé comme un acteur incontournable sur le marché des jus de fruits et smoothies en Europe. L’entreprise est certifiée B Corp depuis 2018 et porte une mission simple : faciliter le bien-vivre grâce aux délicieux bienfaits des fruits et légumes. Bienvenue à Fabien COUTURIER et à toutes les équipes d’Innocent dans la team SBSA !

Les boissons avec édulcorants, alliées de la réduction des apports en sucres

Dans un contexte où la réduction des apports en sucres est au cœur des préoccupations de santé publique, le SBSA publie sa nouvelle brochure dédiée aux boissons avec édulcorants. Face aux nombreuses questions, et parfois aux idées reçues, que suscitent ces ingrédients, le SBSA tenait à rappeler un certain nombre de faits scientifiquement établis – à commencer par le fait que les boissons avec édulcorants sont les premières alliées de la réduction des apports en sucres. Cette brochure fait également le point sur les obligations liées à l’étiquetage des boissons contenant des édulcorants, ainsi que sur les seuils établis par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) . Pour en savoir plus, consultez le document ci-dessous ou via le lien suivant.

Boissons énergisantes : les adhérents du SBSA s’engagent

Le SBSA publie une Charte de bonnes pratiques relative à l’étiquetage et à la commercialisation des boissons énergisantes. Cette initiative volontaire traduit l’engagement du secteur en faveur d’une information claire du consommateur et d’une consommation responsable. Elle s’inscrit dans le respect du cadre réglementaire existant et vient s’ajouter aux engagements déjà pris dans la Charte alimentaire ARCOM. Les 7 engagements de cette Charte s’articulent autour des thématiques suivantes : Etiquetage clair et information du consommateur Promotion d’une consommation appropriée et responsable Protection des mineurs et encadrement de la communication commerciale   Cliquez ici pour consulter la Charte de bonnes pratiques sur les boissons énergisantes du SBSA.

Lancement d’une concertation sur la consigne des emballages de boissons : les producteurs de boissons saluent une démarche structurante pour la circularité des emballages

Suite à l’annonce par le Président de la République ce matin d’une concertation sur la consigne, le Syndicat des boissons sans alcool (SBSA), la Maison des Eaux Minérales Naturelles (MEMN) et EAUX NATURELLES DE FRANCE, Syndicat des Eaux de sources et des Eaux minérales saluent une étape importante pour améliorer les performances de la France en matière de collecte des emballages de boissons, et se tiennent prêts à contribuer aux travaux.   CP_Annonce concertation consigne_mai2026_

3e rencontres de l’Économie circulaire (Citéo)

Le SBSA était présent aux 3e Rencontres de l’Économie Circulaire organisées par Citeo 🌍 Comme l’a souligné le ministre Mathieu Lefèvre, « l’économie circulaire n’est plus un sujet périphérique, mais est devenue un enjeu industriel, économique et stratégique ». Sous l’égide du règlement PPWR, les producteurs passent à la vitesse supérieure avec une priorité claire : l’harmonisation européenne, que ce soit dans les règles de tri, d’étiquetage, ou d’atteinte des objectifs de réduction, réemploi et recyclage. ♻️ L’un des principaux leviers de cette harmonisation est la mise en œuvre en France de la consigne pour les bouteilles plastiques et canettes en aluminium, déjà adoptée dans 21 pays européens, comme l’ont rappelé Jean Hornain, Alexis Eisenberg et Bertrand SWIDERSKI. La consigne est un outil d’incitation économique indispensable pour atteindre les 90 % de collecte séparée en 2029 et doter l’Europe d’une autonomie stratégique sur les matières premières, vulnérables aux tensions géopolitiques. C’est aussi le seul moyen de faire décoller le réemploi, dont la compétitivité continuera de pâtir tant que l’usage unique ne sera pas lui aussi consigné – le consommateur allant logiquement vers l’offre la moins chère facialement. Autant de défis pour lesquels les prochains mois seront déterminants !

🔥🫚🌿 GIMBER rejoint le Syndicat des boissons sans alcool !

Nous sommes très heureux d’annoncer l’arrivée de GIMBER au sein du Syndicat des boissons sans alcool (SBSA). Jeune entreprise en forte croissance, GIMBER s’est imposée en quelques années seulement comme un acteur incontournable des boissons à base de gingembre biologique. Leur capacité à bousculer les codes et à innover en fait l’un des exemples les plus emblématiques de la nouvelle génération de marques no‑low et fonctionnelles. Leur arrivée confirme la dynamique d’un secteur en pleine effervescence, portée par une diversification des produits au service de consommateurs en recherche d’alternative sans alcool originales. Bravo à toute l’équipe GIMBER pour cette réussite collective et bienvenue dans la famille SBSA !🎉

Taxe sur les boissons sucrées : +80% en un an, une addition salée pour les entreprises

Un an après l’entrée en vigueur de la réforme de la taxe sur les boissons sucrées[1], le Syndicat des Boissons Sans Alcool (SBSA) évalue la hausse du montant versé par ses membres en 2025 à près de 80 % supérieur à celui versé en 2024. Créée en 2012 et indexée à l’inflation, la taxe sur les boissons sucrées a progressé mécaniquement chaque année pour atteindre 468 millions d’euros en 2024 ; le rendement pour 2025 devrait être connu prochainement. Une catégorie qui ne représente que 8 % des apports en sucre Les effets à attendre de l’augmentation de cette taxe sur la réduction de la consommation de sucre chez les Français sont pourtant modestes. Les boissons sucrées ne représentent en effet que 8 % des apports en sucres des Français[2]. De plus, contrairement aux idées parfois reçues, la consommation de boissons rafraîchissantes sans alcool (BRSA) est modérée et raisonnable en France[3], qui est l’avant dernier pays européen en termes d’achats de BRSA par litre par habitant[4]. Le secteur des boissons rafraîchissantes est par ailleurs engagé de longue date dans la réduction des teneurs en sucre de ses produits et dans la promotion d’alternatives peu ou pas sucrées. L’impact de cette surtaxe est en revanche important sur le pouvoir d’achat des consommateurs – l’institut Nielsen estime que le prix des boissons sucrées a en moyenne augmenté de 10 % depuis un an – ainsi que sur la compétitivité des entreprises productrices de boissons et de l’ensemble de la chaîne de valeur de l’amont à l’aval. Une augmentation des importations de boissons produites à l’étranger au détriment de celles produites en France Enfin, la hausse de la taxe sur les boissons sucrées a conduit à une augmentation des importations de boissons produites à l’étranger, au détriment d’un approvisionnement en France. Ces imports, bien que légaux au sein du marché unique européen, doivent toutefois être soumis aux obligations fiscales et d’information du consommateur en vigueur, ce qui implique l’acquittement de la taxe sur les boissons sucrées et l’étiquetage en langue française des mentions obligatoires. Le SBSA appelle donc les pouvoirs publics à la plus grande vigilance face à l’émergence d’une possible fraude à la taxe sur les boissons sucrées pouvant entraîner, le cas échéant, une situation de concurrence déloyale vis-à-vis de l’industrie française de la boisson. [1] Votée dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, la réforme de la taxe sur les boissons sucrées est entrée en vigueur le 1er mars 2025. [2] Etude Nutrimétrie 2024 conduite par l’institut C-Ways selon la méthodologie de référence INCA 3 de l’ANSES. [3] Les Français consomment en moyenne 2 verres de BRSA par semaine, soit une consommation inférieure, sur toutes les tranches d’âges, aux recommandations de santé publique (PNNS 4). Etude Nutrimétrie 2024, C-Ways, précitée. [4] Les Français achètent en moyenne 59 litres de BRSA par an, tandis que la moyenne européenne se situe à 98 litres par an. GlobalData Soft Market Insignts – 2024 Cycle.

Sondage Ipsos/BVA : Plus de 9 français sur 10 sont favorables à la consigne !

  Après une première enquête sur le sujet menée en 2023, une nouvelle enquête menée par Ipsos BVA pour Reloop Platform en octobre 2025 vient éclairer le débat sur la généralisation du système de consigne en France. L’enquête confirme l’aspiration des Français pour la mise en place d’un système de consigne pour réemploi et recyclage des emballages de boissons. Une notoriété solide (88%) et un soutien massif des Français (93% favorables) pour la consigne. Un passage à l’acte prêt : 94% des Français interrogés se disent disposés à rapporter leurs emballages. Un gap de performance : environ 53 % de collecte pour les bouteilles en plastique en France contre 90 % voire plus dans les pays européens ayant mis en place la consigne. Des conditions de succès très claires : proximité et simplicité des points de retour, signalétique unique et remboursement fluide. La consigne est perçue comme efficace pour l’environnement (91%), juste pour les citoyens et bénéfique pour l’économie.   Consulter les résultats régionaux de l’enquête IPSOS BVA Télécharger baromètre Ipsos sur la consigne

Résultats de l’enquête de consommation Nutrimétrie 2024 (C-Ways)

De janvier à décembre 2024, l’institut C-Ways a conduit, à la demande de plusieursorganisations de la filière agroalimentaire – parmi lesquelles le Syndicat des Boissons Sans Alcool (SBSA) – une étude nationale auprès de 3 201 personnes représentatives de la population française. Intitulée “Nutrimétrie 2024”, cette étude s’appuie sur la méthodologie de l’enquête INCA 3, référence nationale menée par l’ANSES, qui repose sur des carnets alimentaires détaillés et permet d’analyser avec rigueur les comportements de consommation. En mobilisant ce cadre scientifique reconnu, Nutrimétrie 2024 fournit des enseignements clés sur les pratiques alimentaires des Français et sur l’évolution de la consommation de boissons rafraîchissantes sans alcool (BRSA) telles que les colas, thés glacés, limonades, tonics, boissons à base de jus, boissons énergisantes etc. La France, avant-dernier pays consommateur de BRSA en Europe Les Français achètent en moyenne 59 litres de BRSA par an, tandis que la moyenne européenne se situe à 98 litres par an. Une moyenne de 2 verres par semaine Les Français consomment en moyenne 2 verres de BRSA par semaine et cette consommation est stable depuis 10 ans. Cette consommation est inférieure, sur toutes les tranches d’âge, aux recommandations de santé publique d’un verre par jour (PNNS 4). Une contribution marginale aux apports en sucres des Français Les BRSA ne représentent que 8 % des apports en sucres des Français. Cela en fait le 5e contributeur, soit en recul par rapport à 2014 où elles occupaient la 4e place*. Cela s’explique par les efforts importants de reformulation réalisés par les producteurs de boissons ces dernières années. Une augmentation des alternatives peu ou pas sucrées 20 % des BRSA consommées aujourd’hui en France sont des boissons light ou zéro sucres. Ce chiffre a doublé en 5 ans. Cette multiplication des offres peu ou pas sucrées par les producteurs de boissons répond à un intérêt croissant des Français pour ces alternatives.

PLFSS 2025 : réaction du SBSA après les propos de la ministre de la santé sur la taxation des boissons sucrées

Le Syndicat des Boissons Sans Alcool (SBSA) refuse de servir de bouc émissaire et demande solennellement à Madame la ministre de la Santé Geneviève Darrieussecq  à être reçu au même titre que les représentants des autres industries agroalimentaires. Dans le cadre des discussions sur le PLFSS pour l’année 2025, Madame la ministre de la Santé Geneviève Darrieussecq a répondu aujourd’hui à une question au Gouvernement posée par le député Cyrille Isaac-Sibille. Dans sa réponse, la ministre affirme que « plutôt que de vouloir systématiquement taxer », elle préfère « essayer de convaincre pour aller vers des recettes utilisant beaucoup moins de sucre ». Cependant, la ministre affirme, dans le même temps, qu’elle est favorable « à la modification de la taxe sur les sodas pour qu’elle soit plus simple et plus contraignante  pour les industriels ». Le SBSA dénonce l’incohérence de ces propos qui relèvent du « 2 poids – 2 mesures ». Pourquoi une taxe sur le sucre qui, selon la ministre, ne fonctionne pas sur l’ensemble d’un secteur, fonctionnerait sur les boissons sucrées (sodas, jus de fruits, eaux aromatisées, boissons à base de thés, boissons à base de jus etc.) qui ne représentent pourtant que 4% des apports en sucre journaliers des Français[1] ? Rappelons par ailleurs qu’une taxe sur ces boissons existe déjà. Le SBSA, qui représente 11 000 emplois directs sur 38 sites industriels implantés en France, refuse d’être le bouc émissaire de propositions budgétaires aboutissant à des taxes qualifiées d’« imprécises et mal calibrées » par la ministre de l’Agriculture – taxes qui aboutiraient inévitablement à une hausse des prix à la consommation avec des conséquences délétères sur le pouvoir d’achat des Français. Le SBSA rappelle que l’industrie de la boisson sans alcool est celle qui a le plus procédé à des reformulations en réduisant considérablement ses taux de sucre au cours des quinze dernières années (-31% sur les colas et 25% sur les eaux aromatisées à titre d’exemples). Ainsi le SBSA demande solennellement à la ministre de la Santé, Madame Geneviève Darrieussecq, à être reçu en urgence avec les représentants des autres industries agroalimentaires par souci d’équité et de cohérence. [1] source CREDOC