🔥🫚🌿 GIMBER rejoint le Syndicat des boissons sans alcool !

Nous sommes très heureux d’annoncer l’arrivée de GIMBER au sein du Syndicat des boissons sans alcool (SBSA). Jeune entreprise en forte croissance, GIMBER s’est imposée en quelques années seulement comme un acteur incontournable des boissons à base de gingembre biologique. Leur capacité à bousculer les codes et à innover en fait l’un des exemples les plus emblématiques de la nouvelle génération de marques no‑low et fonctionnelles. Leur arrivée confirme la dynamique d’un secteur en pleine effervescence, portée par une diversification des produits au service de consommateurs en recherche d’alternative sans alcool originales. Bravo à toute l’équipe GIMBER pour cette réussite collective et bienvenue dans la famille SBSA !🎉
Taxe sur les boissons sucrées : +80% en un an, une addition salée pour les entreprises

Un an après l’entrée en vigueur de la réforme de la taxe sur les boissons sucrées[1], le Syndicat des Boissons Sans Alcool (SBSA) évalue la hausse du montant versé par ses membres en 2025 à près de 80 % supérieur à celui versé en 2024. Créée en 2012 et indexée à l’inflation, la taxe sur les boissons sucrées a progressé mécaniquement chaque année pour atteindre 468 millions d’euros en 2024 ; le rendement pour 2025 devrait être connu prochainement. Une catégorie qui ne représente que 8 % des apports en sucre Les effets à attendre de l’augmentation de cette taxe sur la réduction de la consommation de sucre chez les Français sont pourtant modestes. Les boissons sucrées ne représentent en effet que 8 % des apports en sucres des Français[2]. De plus, contrairement aux idées parfois reçues, la consommation de boissons rafraîchissantes sans alcool (BRSA) est modérée et raisonnable en France[3], qui est l’avant dernier pays européen en termes d’achats de BRSA par litre par habitant[4]. Le secteur des boissons rafraîchissantes est par ailleurs engagé de longue date dans la réduction des teneurs en sucre de ses produits et dans la promotion d’alternatives peu ou pas sucrées. L’impact de cette surtaxe est en revanche important sur le pouvoir d’achat des consommateurs – l’institut Nielsen estime que le prix des boissons sucrées a en moyenne augmenté de 10 % depuis un an – ainsi que sur la compétitivité des entreprises productrices de boissons et de l’ensemble de la chaîne de valeur de l’amont à l’aval. Une augmentation des importations de boissons produites à l’étranger au détriment de celles produites en France Enfin, la hausse de la taxe sur les boissons sucrées a conduit à une augmentation des importations de boissons produites à l’étranger, au détriment d’un approvisionnement en France. Ces imports, bien que légaux au sein du marché unique européen, doivent toutefois être soumis aux obligations fiscales et d’information du consommateur en vigueur, ce qui implique l’acquittement de la taxe sur les boissons sucrées et l’étiquetage en langue française des mentions obligatoires. Le SBSA appelle donc les pouvoirs publics à la plus grande vigilance face à l’émergence d’une possible fraude à la taxe sur les boissons sucrées pouvant entraîner, le cas échéant, une situation de concurrence déloyale vis-à-vis de l’industrie française de la boisson. [1] Votée dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, la réforme de la taxe sur les boissons sucrées est entrée en vigueur le 1er mars 2025. [2] Etude Nutrimétrie 2024 conduite par l’institut C-Ways selon la méthodologie de référence INCA 3 de l’ANSES. [3] Les Français consomment en moyenne 2 verres de BRSA par semaine, soit une consommation inférieure, sur toutes les tranches d’âges, aux recommandations de santé publique (PNNS 4). Etude Nutrimétrie 2024, C-Ways, précitée. [4] Les Français achètent en moyenne 59 litres de BRSA par an, tandis que la moyenne européenne se situe à 98 litres par an. GlobalData Soft Market Insignts – 2024 Cycle.
Résultats de l’enquête IPSOS sur la consigne

Après une première enquête sur le sujet menée en 2023, une nouvelle enquête menée par Ipsos BVA pour Reloop Platform en octobre 2025 vient éclairer le débat sur la généralisation du système de consigne en France. L’enquête confirme l’aspiration des Français pour la mise en place d’un système de consigne pour réemploi et recyclage des emballages de boissons. Une notoriété solide (88%) et un soutien massif des Français (93% favorables) pour la consigne. Un passage à l’acte prêt : 94% des Français interrogés se disent disposés à rapporter leurs emballages. Un gap de performance : environ 53 % de collecte pour les bouteilles en plastique en France contre 90 % voire plus dans les pays européens ayant mis en place la consigne. Des conditions de succès très claires : proximité et simplicité des points de retour, signalétique unique et remboursement fluide. La consigne est perçue comme efficace pour l’environnement (91%), juste pour les citoyens et bénéfique pour l’économie. Consulter les résultats régionaux de l’enquête IPSOS BVA Télécharger baromètre Ipsos sur la consigne
Résultats de l’enquête de consommation Nutrimétrie 2024 (C-Ways)

De janvier à décembre 2024, l’institut C-Ways a conduit, à la demande de plusieursorganisations de la filière agroalimentaire – parmi lesquelles le Syndicat des Boissons Sans Alcool (SBSA) – une étude nationale auprès de 3 201 personnes représentatives de la population française. Intitulée “Nutrimétrie 2024”, cette étude s’appuie sur la méthodologie de l’enquête INCA 3, référence nationale menée par l’ANSES, qui repose sur des carnets alimentaires détaillés et permet d’analyser avec rigueur les comportements de consommation. En mobilisant ce cadre scientifique reconnu, Nutrimétrie 2024 fournit des enseignements clés sur les pratiques alimentaires des Français et sur l’évolution de la consommation de boissons rafraîchissantes sans alcool (BRSA) telles que les colas, thés glacés, limonades, tonics, boissons à base de jus, boissons énergisantes etc. La France, avant-dernier pays consommateur de BRSA en Europe Les Français achètent en moyenne 59 litres de BRSA par an, tandis que la moyenne européenne se situe à 98 litres par an. Une moyenne de 2 verres par semaine Les Français consomment en moyenne 2 verres de BRSA par semaine et cette consommation est stable depuis 10 ans. Cette consommation est inférieure, sur toutes les tranches d’âge, aux recommandations de santé publique d’un verre par jour (PNNS 4). Une contribution marginale aux apports en sucres des Français Les BRSA ne représentent que 8 % des apports en sucres des Français. Cela en fait le 5e contributeur, soit en recul par rapport à 2014 où elles occupaient la 4e place*. Cela s’explique par les efforts importants de reformulation réalisés par les producteurs de boissons ces dernières années. Une augmentation des alternatives peu ou pas sucrées 20 % des BRSA consommées aujourd’hui en France sont des boissons light ou zéro sucres. Ce chiffre a doublé en 5 ans. Cette multiplication des offres peu ou pas sucrées par les producteurs de boissons répond à un intérêt croissant des Français pour ces alternatives.
PLFSS 2025 : réaction du SBSA après les propos de la ministre de la santé sur la taxation des boissons sucrées

Le Syndicat des Boissons Sans Alcool (SBSA) refuse de servir de bouc émissaire et demande solennellement à Madame la ministre de la Santé Geneviève Darrieussecq à être reçu au même titre que les représentants des autres industries agroalimentaires. Dans le cadre des discussions sur le PLFSS pour l’année 2025, Madame la ministre de la Santé Geneviève Darrieussecq a répondu aujourd’hui à une question au Gouvernement posée par le député Cyrille Isaac-Sibille. Dans sa réponse, la ministre affirme que « plutôt que de vouloir systématiquement taxer », elle préfère « essayer de convaincre pour aller vers des recettes utilisant beaucoup moins de sucre ». Cependant, la ministre affirme, dans le même temps, qu’elle est favorable « à la modification de la taxe sur les sodas pour qu’elle soit plus simple et plus contraignante pour les industriels ». Le SBSA dénonce l’incohérence de ces propos qui relèvent du « 2 poids – 2 mesures ». Pourquoi une taxe sur le sucre qui, selon la ministre, ne fonctionne pas sur l’ensemble d’un secteur, fonctionnerait sur les boissons sucrées (sodas, jus de fruits, eaux aromatisées, boissons à base de thés, boissons à base de jus etc.) qui ne représentent pourtant que 4% des apports en sucre journaliers des Français[1] ? Rappelons par ailleurs qu’une taxe sur ces boissons existe déjà. Le SBSA, qui représente 11 000 emplois directs sur 38 sites industriels implantés en France, refuse d’être le bouc émissaire de propositions budgétaires aboutissant à des taxes qualifiées d’« imprécises et mal calibrées » par la ministre de l’Agriculture – taxes qui aboutiraient inévitablement à une hausse des prix à la consommation avec des conséquences délétères sur le pouvoir d’achat des Français. Le SBSA rappelle que l’industrie de la boisson sans alcool est celle qui a le plus procédé à des reformulations en réduisant considérablement ses taux de sucre au cours des quinze dernières années (-31% sur les colas et 25% sur les eaux aromatisées à titre d’exemples). Ainsi le SBSA demande solennellement à la ministre de la Santé, Madame Geneviève Darrieussecq, à être reçu en urgence avec les représentants des autres industries agroalimentaires par souci d’équité et de cohérence. [1] source CREDOC
Avis de l’EFSA sur l’Acésulfame K (E950)

Une excellente nouvelle pour les amateurs de boissons zéro sucre ! L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a publié cette semaine son avis scientifique sur l’Acésulfame K (E950), l’un des édulcorants les plus couramment utilisés dans les boissons rafraîchissantes sans sucre. Cette réévaluation s’inscrit dans le cadre du programme systématique de réexamen de tous les additifs alimentaires autorisés dans l’Union européenne avant 2009. L’EFSA confirme à nouveau que l’Acésulfame K ne présente aucun risque pour la santé aux niveaux actuellement consommés, et va même plus loin : la dose journalière acceptable (DJA), c’est-à-dire la quantité qu’une personne peut consommer chaque jour toute sa vie sans risque, est indiquée à 15 mg/kg de poids corporel par jour, contre 9 mg/kg précédemment. Concrètement, cela signifie qu’une personne de 70 kg devrait consommer quotidiennement — et sur toute sa vie — l’équivalent de plus de 16 canettes de 33cl d’une boisson édulcorée à l’Acésulfame K, pour atteindre ce seuil de sécurité. Ce nombre dépend bien sûr de la teneur précise en Acésulfame K, qui peut légèrement varier d’une boisson à l’autre. Le Syndicat des boissons sans alcool (SBSA) salue cet avis scientifique rigoureux, qui contribue à rétablir des faits objectifs face à certaines idées reçues, et à rassurer les consommateurs sur la sécurité des boissons sans sucre.
Taux de collecte des bouteilles en plastique : l’ADEME confirme le retard irratrapable de la France

Le Syndicat des boissons sans alcool (SBSA) prend acte de la publication des taux ADEME de collecte des bouteilles en plastique de boissons pour 2022 et 2023, lesquels ne font que confirmer l’urgence pour la France d’adopter un système de consigne pour recyclage et réemploi des emballages de boissons.
Reportage TF1 : « Canettes : pourquoi ne sont-elles pas assez recyclées ? »

[Reportage] TF1 s’est intéressé aux mauvaises performances de collecte des canettes en aluminium : aujourd’hui, moins d’une canette sur deux est collectée en France. Pourtant, l’aluminium est un matériau recyclable à l’infini. Comme le souligne très justement ce reportage, la consigne permet de créer cette boucle fermée, comme chez nos voisins européens – l’Allemagne réussissant par exemple à atteindre les 98% de taux de collecte. C’est pour ces raisons que le Syndicat des boissons sans alcool (SBSA) soutient la mise en place d’un système de consigne pour recyclage et réemploi. Reportage TF1
Entrée en vigueur de la nouvelle réglementation européenne sur les emballages

Vers la consigne obligatoire : comment construire un système de consigne adéquat pour les emballages de boissons en France ? Plusieurs associations de l’économie circulaire et acteurs industriels appellent ensemble le Gouvernement à lancer une concertation des acteurs Sans prise de décision avant la fin de l’année 2025 sur la mise en place d’un système de consigne mixte, qui combine le réemploi et le recyclage, la France ne sera pas au rendezvous des objectifs européens d’au moins 90% de collecte séparée des emballages de boissons (bouteilles en plastique à usage unique et canettes en aluminium) en 2029, et de 10% d’emballages réemployables en 2030. Si la France n’atteint pas le seuil de 80 % de collecte séparée en 2026, le Règlement Européen sur les emballages et les déchets d’emballages (PPWR), qui entre en vigueur ce 12 février 2025, rendra la consigne pour recyclage obligatoire. Les emballages de boissons en bouteille en plastique et en canette en aluminium (hors lait, vin, spiritueux) seront concernés. Aujourd’hui, moins d’une canette sur deux est collectée pour être recyclée (45 %) ; à peine plus d’une bouteille sur deux (environ 60 %) ; moins de 3% des bouteilles sont réemployées. Plusieurs associations de l’économie circulaire et acteurs industriels appellent le Gouvernement à lancer une concertation des différentes parties prenantes pour décider du dispositif de consigne à mettre en place. Paris, le 11 février 2025 – Cinq ans après l‘adoption de la loi AGEC (Anti-Gaspillage pour une Économie Circulaire) qui prévoyait déjà la mise en place par l’État d’un système de consigne pour réemploi et pour recyclage, le Règlement Européen sur les emballages et les déchets d’emballages (PPWR), qui entre en vigueur ce 12 février 2025, ne laisse plus la place à aucun doute : la consigne va devenir obligatoire. Une incitation au tri et un impératif pour une économie circulaire Comme pour l’ensemble des emballages, les Français ne trient pas encore suffisamment leurs emballages de boissons : Ü Moins d’une canette sur deux est collectée pour être recyclée (45 % en 2022) ; Ü A peine plus d’une bouteille sur deux (60 % en 2022) ; Ü Moins de 3% des bouteilles sont réemployées. Mais, à la différence des autres emballages, les emballages de boissons peuvent être facilement consignés afin d’inciter les consommateurs à les trier systématiquement pour les ramener en magasin et récupérer intégralement le montant de leur consigne. Chaque jour, ce sont 22 millions de bouteilles plastiques et canettes qui sont incinérées, enfouies ou abandonnées dans la nature. Cela n’est ni acceptable pour la protection de l’environnement, ni satisfaisant d’un point de vue de notre souveraineté industrielle. Si la mise en place d’un système de consigne des emballages de boissons présente indéniablement l’avantage de ne plus les retrouver dans la nature, c’est également le point d’entrée indispensable pour une économie circulaire des emballages de boissons. En combinant emballages à usage unique et emballages réemployables, la consigne pernet en effet d’atteindre rapidement un taux de collecte élevé, d’au moins 90% garantissant : Aux recycleurs l’accès à des matériaux de qualité (les emballages n’étant pas contaminés par d’autres emballages), Aux opérateurs du réemploi la viabilité économique de leurs investissements et la capacité d’atteindre l’objectif de 10% d’emballages réemployables à 2030, Aux producteurs de boissons la capacité d’atteindre leurs objectifs d’incorporation de plastique recyclé sans avoir à aller chercher la matière recyclée en dehors de nos frontières – ce qui est le cas actuellement. Un modèle vertueux qui a fait ses preuves à l’étranger Avec l’entrée en vigueur du règlement européen PPWR, cette opportunité devient une obligation. La France pourra ainsi rejoindre les 17 pays européens ayant déjà mis en place un système de consigne (tels que l’Allemagne, l’Irlande, la Suède, la Finlande, l’Autriche, la Hongrie, la Roumanie, les pays Baltes etc.) et ceux qui ont d’ores et déjà prévu de l’instaurer d’ici 2027 (l’Espagne, la Pologne, le Portugal, et le Royaume-Uni). Dans les pays ayant mis en place la consigne, on observe un bond des performances de collecte permettant d’atteindre voire de dépasser aisément les 90 % de collecte des emballages de boissons. Cette obligation de consigne devrait également permettre de faire baisser le montant de la « taxe plastique » que la France paie chaque année à l’Union européenne en raison de ses mauvaises performances de recyclage des déchets d’emballages en plastique. A date, la facture française s’élève à près d’1,5 milliard d’euros par an, la plus élevée de toute l’Union européenne. Il est urgent de commencer à construire le système de consigne français Avec son système actuel de collecte des emballages ménagers, il est très peu probable que la France réussisse à atteindre le seuil dérogatoire de 80 % de taux de collecte séparée en 2026, qui lui permettrait d’être exempté de mise en place de la consigne[1]. Il est donc urgent que l’État se saisisse à nouveau du sujet et concerte les différentes parties prenantes sur la construction d’un système de consigne pour réemploi et recyclage en France. Les exemples étrangers nous montrent en effet qu’il faut entre deux à trois ans pour définir les contours d’un tel dispositif et le mettre en place. Plusieurs associations de l’économie circulaire et acteurs industriels appellent donc le Gouvernement à lancer rapidement une concertation des différentes parties prenantes pour définir collectivement, au cours de l’année 2025, les contours d’un dispositif de consigne pour réemploi et recyclage. [1] L’ADEME l’a rappelée en juin 2023 dans son rapport « Scenarios avec et sans consigne pour recyclage des emballages de boissons ».
Doublement de la taxe sur les boissons sucrées

Les producteurs de betteraves sucrières, les fabricants de sucre, les producteurs de boissons, les grossistes en boissons, et les cafetiers-restaurateurs s’opposent ensemble à un doublement de la taxe sur les boissons sucrées sans alcool. PARIS, le 1er février 2025 – La Confédération Générale des Planteurs de Betteraves, le Syndicat National des Fabricants de Sucre, le Syndicat des Boissons Sans Alcool, l’Association Nationale des Industries Alimentaires, la Fédération Nationale des Boissons, l’Union des Métiers de l’Hôtellerie Restauration, le Groupement des Hôtelleries et Restaurations de France, et le Syndicat National de l’Alimentation et de la Restauration Rapide s’opposent à cette surtaxe inefficace, injuste et disproportionnée qui pénalisera de nombreuses professions et in fine le pouvoir d’achat des Français. Ils demandent collectivement au Parlement et au Gouvernement de renoncer au doublement de la taxe sur les boissons sucrées qui n’a rien de comportemental et s’apparente à une taxe de pur rendement budgétaire. Alors que le Premier ministre affirmait qu’aucun nouvel impôt ne pèserait sur les ménages français, le doublement incompréhensible de la taxe sur les boissons sucrées va à l’encontre de cette volonté, et imposerait 400 millions d’euros de prélèvements supplémentaires à nos entreprises ; ce qui finira par peser sur le pouvoir d’achat des Français. Une telle mesure mettrait en péril l’ensemble de la chaîne de production et de distribution des boissons – de l’amont à l’aval – et fragiliserait des filières essentielles à l’économie et à la vitalité de nos territoires : la filière sucrière française, les producteurs artisanaux et industriels de boissons, les grossistes en boissons, et le secteur des cafés-hôtels-restaurants : Dans un contexte déjà marqué par un ralentissement général de la consommation, cette surtaxe freinerait des investissements cruciaux (modernisation des outils de production, décarbonation, innovation) et mettrait à mal la compétitivité de nombreuses entreprises. Derrière chaque boisson, c’est en effet toute une chaîne de valeur qui est en jeu, rassemblant des entreprises de toutes tailles et représentant plus de 11 000 emplois directs et 800 000 emplois indirects. Cette surtaxe déstabiliserait encore davantage l’activité des producteurs de betteraves sucrières et les fabricants de sucre : plus de 90 % des boissons rafraîchissantes sans alcool consommées en France sont produites dans nos territoires, à partir de sucre de production française Alors que chaque jour, en France, deux bistrots mettent la clé sous la porte et, avec eux, parfois la dernière activité économique et le dernier lieu de convivialité dans une commune, cette hausse impacterait très durement le secteur des cafés-hôtels-restaurants : les boissons rafraîchissantes sans alcool représentent aujourd’hui plus de la moitié du chiffre d’affaires de ces établissements. et faire le choix de politiques publiques qui ne sacrifient ni l’économie des territoires ni le pouvoir d’achat des Français. L’enjeu de l’éducation à l’alimentation reste, lui, majeur.